Rouge
Fréquence dense,
lumière et tension.
Ce n’est pas ce que tu vois,
Mais ce que la lumière révèle.
Ces apparitions ne sont pas fixe.
Elles dépendent du regard, du moment, de la lumière.
Chaque œuvre se construit dans cette relation.
Entre ce qui est là, et celui qui regarde.
Rien n’apparaît d’un seul coup.
Tout se révèle lentement, à celui qui prend le temps de regarder.
212 hertz est une traversée du visible.
Une fréquence de lumière, un battement d’instant.
L’image se forme et se défait, la clarté se déplace, le jour respire.
Ici, la matière est lumière.
Elle oscille entre présence et absence, entre apparition et effacement.
Ce qui semble fixe ne l’est pas : chaque vibration, chaque nuance, chaque souffle du temps transforme la surface.
Regarder devient un geste.
S’approcher, s’éloigner, revenir : à chaque déplacement, une autre profondeur apparaît.
Rien n’est expliqué, tout est évoqué — dans le silence entre deux battements, dans la transparence du son et de l’image.
L’oeuvre n’est pas une projection du réel :
c’est sa résonance.
Un espace où la lumière pense, où le temps écoute.
La lumière n’est pas une image.
C’est une onde. Une énergie qui percute la matière.
Chaque surface répond selon sa densité, sa structure, sa fréquence.
Rouge est lent, Bleu est rapide.
Le métal réfléchit, le béton absorbe, le verre transmet.
Je travaille sur ces tensions.
L’image n’est pas créée, elle émerge — ou pas.
Selon l’heure, la saison, la latitude.
Selon l’accord entre la lumière, le son et la matière.
L’oeuvre devient un instrument, pas une représentation.
Une trace de résonance.
Une mesure du réel.
Elle n’est plus un simple enregistrement.
Elle devient un instrument sensible, un diapason entre ciel et matière.
Elle capte la lumière dans son mouvement — une image qui ne se révèle que lorsque toutes les fréquences s’accordent.
Le résultat n’est pas fixe : il vit, il varie.
Parfois invisible, parfois éclatant.
Comme un chant de lumière qui naît au croisement du temps et de l’espace.
la couleur, le son, la matière, et le moment exact.
Nous faisons une ‘analogie sonore’ de la couleur: une interprétation acoustique de la longueur d’onde.
L’oeuvre devient un instrument, pas une représentation.
Une trace de résonance.
Une mesure du réel.
Les couleurs affichées sur ce site peuvent varier légèrement de celles des œuvres originales en raison des différences d’écrans, de calibrage et de leur environnement.
/Collaboration avec Bunker Gallery à Affordable Art Fair Hamburg 25′
/ »Vitrines212″ représenté à Bruxelles à la Pharmacie Anglaise cocktail Bar 25′
/Expo @everybodyfitaalst à Alost 25′


